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SAMEDI 14 OCTOBRE 2017

 

 

AND ALSO THE TREES (UK)

ARABELLE & THE GALLOWS BIRDS feat. DEJAN (CH)

A KALEIDOSCOPE OF NOTHINGNESS

 

 

Lieu : Le Bourg

Portes 20h30 / Début 21h00

Prélocs 20.- / Sur place 25.- (Salopard 15.-)

 

Concerts

 

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AND ALSO THE TREES (UK)

DARK ROCK, POST-PUNK

 

 

Issu de la scène post-punk anglaise des années 80, remarqué à leurs débuts par The Cure et soutenu à la production de leur premier album (sorti en 1984) par Lol Tolhurst, considéré par John Peel comme « trop anglais pour les Anglais », AND ALSO THE TREES compte aujourd’hui plus de trente ans de carrière et une quinzaine d’albums studio.

 

Le style du groupe britannique évolue désormais dans des univers sombre, mélancolique et romantique, proches de ceux de Nick Cave, Tindersticks ou Scott Walker. Leurs compositions oscillent entre une instrumentation classique et intemporelle, et les textes poétiques et passionnés, marqués par la voix profonde du chanteur Simon Huw Jones, nous plongent dans une atmosphère intimiste et envoûtante, laissant une grande place à l’imaginaire.

 

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ARABELLE & THE GALLOWS BIRDS feat. DEJAN (CH)

FOLK-ROCK

 

 

De ses débuts il y a dix ans, qui épousaient la forme d’un folk-rock intimiste, à son nouveau répertoire clairement plus électrique et aux ambiances davantage contrastées, Arabelle a conservé l’essentiel de sa personnalité. Ses textes, souvent oniriques et imagés, expriment des émotions vraies et à fleur de peau, révélant son univers intérieur.

 

Pour cette soirée, ARABELLE AND THE GALLOWS BIRDS feront un concert spécial avec Dejan Gacond (écrivain, performeur, fondateur du projet A kaleidoscope of nothingness).

 

Bandcamp

A KALEIDOSCOPE OF NOTHINGNESS

INSTALLATION ARTISTIQUE

 

 

A KALEIDOSCOPE OF NOTHINGNESS est une imbrication entre le texte et l’image, née de la rencontre entre Kit Brown et Dejan en 2009 dans un atelier parisien. Une réponse à l’infini, une interrogation d’un art pris dans une réalité l’englobant, une juxtaposition de signes sur un vide à peine signifié… Ne sachant jamais si l’on traite du corps de la réalité ou de la réalité du corps. Une oscillation entre le côté figé des choses représentées (des mots, des corps photographiés, des corps écrits, des photos de mots) et le cadre fluide dans lequel elles évoluent. Ce que l’on fixe et ce qui traverse… ce que l’on crée et ce qu’il en reste…

 

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